Comment tu te sens, ce matin ?
Avant ta course, une seule question : comment tu te sens ? En un tap, l'app adapte la séance à ton état. Si tu es cassé, on ne te pousse pas. Si tu es frais, on ose un peu plus.
Le coach running qui s'adapte à ta forme du jour. Pour progresser sans se comparer.
Les apps de running savent compter tes kilomètres. Elles ne savent pas qui tu es.
Tu débutes ? Elles te poussent à imiter ceux qui courent depuis vingt ans. Tu cours déjà bien ? Elles te servent du contenu d'initiation. Tu reprends après une blessure, une grossesse, une longue pause ? Elles ne connaissent rien de toi. Tu repars de zéro chaque matin.
Le problème n'est pas que ces apps soient mauvaises. C'est qu'elles sont impersonnelles. Un mode unique pour tous, des classements partagés qui pourrissent la motivation, un suivi qui ne s'adapte ni à ta fatigue, ni à ton sommeil, ni à ton vécu.
L'idée d'Allure, c'est simple : le coaching sur mesure ne devrait pas être un luxe. Une app qui te demande comment tu te sens avant de te dire quoi faire. Qui adapte ses conseils à ton niveau, à ton historique, à ce que tu vis. Qui te laisse choisir entre courir seul ou avec un petit cercle, sans jamais te mettre en vitrine.
Pas pour faire de toi un athlète. Pour faire de toi quelqu'un qui court bien, longtemps, sans se blesser.
Avant ta course, une seule question : comment tu te sens ? En un tap, l'app adapte la séance à ton état. Si tu es cassé, on ne te pousse pas. Si tu es frais, on ose un peu plus.
Chaque kilomètre, ton coach t'annonce ton allure, ta FC, et un mot pour la suite. Sur les sorties longues, des rappels d'hydratation déclenchent tout seuls. Choix de la voix, du débit, du moment.
Tu invites jusqu'à 40 personnes dans un cercle privé. Vous partagez vos courses, vous lancez des appels (« qui me rejoint pour un footing à 7h ? »), vous montez des défis collectifs. Personne en dehors ne voit rien.
Tu commences à courir et tu veux un guide bienveillant, qui t'apprend les zones, qui ne te demande pas de connaître ton VDOT par cœur. Allure parle ton langage.
Tu cours depuis quelques années, tu vises un 10K ou un semi. Allure te donne les vraies allures, calibrées sur ta forme, ajustées à ton ressenti du jour.
Après une blessure, une grossesse, une longue pause. Allure ne te juge pas sur ton chrono passé. Elle reprend où tu en es, doucement, avec un Radar Blessure qui veille.
Tu cours avec un petit cercle de potes ou un club. Allure t'offre des cercles privés, des appels spontanés pour proposer une sortie, et des défis non-compétitifs entre vous. Rien ne sort du cercle.
On construit en ce moment le mode trail. Pour ne pas bricoler un coaching road repeint en orange, je m'entoure de professionnels du trail : athlètes du circuit, coachs spécialisés montagne, préparateurs physiques qui vivent le terrain depuis des années.
Ce sont eux qui valident la structure des séances spécifiques, qui calibrent les plans selon la catégorie ITRA de la course visée, et qui aident à formuler ce qui change vraiment en trail : la lecture du dénivelé, la gestion de l'effort en côte et en descente, le ravitaillement, la marche stratégique.
Le but n'est pas d'ajouter une case à cocher dans une appli road. Le but, c'est qu'un traileur ou une traileuse ouvre Allure et sente que l'app comprend son sport.
On peut décrire un produit par ce qu'il offre. Ou par ce qu'il refuse. Voici notre liste.
Je m'appelle Jonathan. Je vis à Nice.
Je ne suis pas un grand coureur. Je m'y mets, doucement, comme beaucoup, pour bouger plus, dormir mieux, retrouver une régularité. Mais j'ai passé des mois à écouter, à observer, à tester. J'ai installé presque toutes les apps de running du marché. J'ai discuté avec des coureurs confirmés, des débutants qui peinent à dépasser trois kilomètres, des kinés, des coachs, des amis qui visent le marathon.
De ces conversations, j'ai retiré une conviction : si une app sait vraiment s'adapter à toi, elle peut aider tout le monde à courir mieux, amateurs comme confirmés.
Allure, c'est cette conviction devenue une app. Une seule, qui s'ajuste à chacun. Et qui, je l'espère, m'aidera moi aussi à courir plus.
Oui pendant toute la phase de lancement. À terme, un abonnement optionnel "Allure+" donnera accès au coach IA conversationnel et à quelques fonctions avancées. La version gratuite restera complète et utilisable. Pas de paywall sur les essentiels.
Parce qu'on court mieux à 5 ou 10 qu'à 5 000. Un cercle Allure, ce sont tes amis, ton club, tes coéquipiers. Pas des inconnus qui regardent tes chiffres. Tout est privé par défaut : rien ne sort du cercle, personne n'est public, aucun classement.
iOS d'abord. Construire une seule plateforme proprement avant de doubler le travail. Une version Android arrivera, mais pas avant que la version iPhone soit vraiment au point.
Le strict minimum, et tout reste en Europe (serveurs Supabase Irlande). Pas de tracker tiers, pas de Google Analytics, pas de Facebook Pixel. Tu peux supprimer ton compte en deux taps et tout est effacé immédiatement.
Sur les modèles de référence de la physiologie du running : tables de Daniels pour les allures cibles, ratio ACWR pour la prévention des blessures, lecture de la HRV et de la FC repos via Apple Santé pour évaluer la récupération. Le tout expliqué simplement, pas besoin de jargon pour bénéficier de la rigueur.
Pour le trail, on s'appuie sur le modèle énergétique de Minetti (2002) pour le Grade Adjusted Pace, sur les coefficients ITRA pour la difficulté relative d'un parcours, et sur les travaux récents de Gutiérrez et al. (Sports MDPI 2025) pour la prédiction de chrono en temps réel sur ultra. Tout ça calibré sur tes propres données, pas plaqué bêtement.
Pas de boîte noire. Pas de marketing technique. Juste la stack honnête.